Du vin rouge après l’infarctus
Un ballon pour un stent ?
L’université de… Bourgogne vient de découvrir des vertus post-opératoires au vin rouge.
Addictions : le poker en ligne moins taxé ?
L’étrange recommandation de l’ARJEL
Cela peut paraître un peu décalé en plein débat sur les mesures d’austérité mais tant qu’à jouer…
Méthode Coué : le retour
Un congrès de convaincus
La célébrissime méthode Coué revient en force sous l’appellation d’autosuggestion positive.
Du sang, du sang !
Globules de laboratoire
Des globules rouges fabriqués en laboratoire ont été transfusés pour la 1ère fois chez l’homme.
Complémentaires Santé : lobbying à fond
Semaine cruciale
Le plan de rigueur du gouvernement est examiné cette semaine par les 2 chambres.
Mediator : on va toucher le Fonds
Indemnisation des victimes en cours
Le Fonds public d’indemnisation des victimes du Mediator est mis en place. 2 000 dossiers à examiner.
« Bactérie tueuse » : le retour ?
Bouuuh, fais-moi peur !
La bactérie Klebsiella peneumoniae aurait provoqué 3 décès cet été à l’hôpital Jacques Cartier de Massy.
Cœur : talon d’Achille des femmes
1ère cause de mortalité féminine
La sédentarité, le tabac, le surpoids et le stress. C’est le cocktail des risques cardiaques.
Dossier médical sur clé USB
La santé, c’est dans la poche
Face aux coûts exorbitants du stockage sur serveurs, le Dossier Médical Personnel tiendra sur une clé USB.
Mediator : maintenant on sait qu’on savait
Des témoignages implacables




Le Groupe Servier a menti depuis le début sur la nature de son médicament. 33 ans pour s’en apercevoir ?

Libération et Le Figaro de ce mardi apportent tout deux des informations nouvelles sur la stratégie adoptée par le Laboratoire Servier pour obtenir l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) du Mediator..

Basées sur les témoignages de chercheurs ayant participé aux essais sur la molécule, ces informations enfoncent un coin dans la défense du Groupe.

Elles tendent en tout cas à accréditer l’hypothèse selon laquelle Servier aurait volontairement dissimulé la vraie nature de sa molécule, un puissant anorexigène, en le faisant passer pour un anti-diabétique.

Les Pouvoirs publics auront quand même à démontrer que, dans cette affaire, les différentes instances de contrôle n’ont commis aucune faute en ne découvrant le subterfuge que 33 ans et 500 à 2 000 morts plus tard…

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