Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]




L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !

Si ça continue comme ça, on trouvera un bénéfice santé dès qu'on remuera un orteil…

D’après des chercheurs de l’Université de Boston, une activité physique limitée à 2 heures et demie par semaine (à peine plus de 20 minutes par jour) suffisait à réduire de 14% le risque de maladie vasculaire par rapport à un comportement sédentaire.

Il y a quand même une justice et le bénéfice augmente sensiblement avec le niveau d’activité physique pratiquée : avec 5 heures par semaine, le risque diminue de 20%.

L’étude, basée sur une méta-analyse, n’apporte pas de résultats spectaculaire mais a, selon ses auteurs, le mérite de ne plus placer els individus testés dans des catégories figées : d’un côté les « actifs », de l’autre les « sédentaires ».

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