Lève-toi et marche !
Des rats paralysés remis sur pattes
Des rats blessés à la moelle épinière remarchent grâce à une stimulation électrique. Espoir pour l’homme.
Noyades : l’INVS enquête
Un site sur les effets des médicaments
L’Agence Européenne du Médicament lance un site d’information sur les effets secondaires des médicaments.
Beau débit de lait
Appel au don
L’Île-de-France a besoin de 6 000 litres de lait maternel par an. Le lactarium de Necker mène campagne.
Les abeilles au boulot
Heureuse interdiction du Cruiser
Après la publication d’u rapport accablant de l’ANSES, l’interdiction du pesticide a été prononcée.
Cancer de la peau : traitements en vue ?
Essais cliniques prometteurs
2 essais cliniques, rendus publics lundi s’avèreraient efficaces contre le mélanome avancé.
Plan canicule: chaud devant !
Mise en place du dispositif d’été
Comme chaque année depuis 2003, le « plan canicule » est activé du 1er juin au 31 août.
Tabac: tel est prix
le coût n'est pas la solution
Malgré un paquet à plus de 6 euros, le tabagisme a cessé de régresser. Pourquoi?
L’Ordre prêche contre le désert
Pour une contrainte d’installation
Déserts médicaux et dépassements d’honoraires font l’objet de recommandations strictes de l’Ordre.
Trop d’examens préopératoires
Routine et parapluie
Il y a beaucoup trop d’examens complémentaires préopératoires. Ce sont les anesthésistes qui le disent.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]




L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !

Si ça continue comme ça, on trouvera un bénéfice santé dès qu'on remuera un orteil…

D’après des chercheurs de l’Université de Boston, une activité physique limitée à 2 heures et demie par semaine (à peine plus de 20 minutes par jour) suffisait à réduire de 14% le risque de maladie vasculaire par rapport à un comportement sédentaire.

Il y a quand même une justice et le bénéfice augmente sensiblement avec le niveau d’activité physique pratiquée : avec 5 heures par semaine, le risque diminue de 20%.

L’étude, basée sur une méta-analyse, n’apporte pas de résultats spectaculaire mais a, selon ses auteurs, le mérite de ne plus placer els individus testés dans des catégories figées : d’un côté les « actifs », de l’autre les « sédentaires ».