Jean-Marc Ayrault parle aux handicapés mentaux
L’UNAPEI sollicitée par le gouvernement
C’est la 1ère fois que le discours de politique de politique générale sera rendu accessible à tous…
Aide médicale d’Etat sans franchise
Les sans papier à nouveau dispensés
Marisol Touraine annoncé la suppression du droit d’entrée à l’AME.
5 millions de bébés nés par FIV
Depuis 1978, la famille s’est agrandie
Louise Brown était le premier « bébé éprouvette » en 1978. Aujourd’hui, ses cousins sont 5 millions.
Médicaments déremboursés : retrait du marché ?
C’est que préconise Prescrire
La revue Prescrire préconise de retirer du marché les médicaments déremboursés
La fessée dérange le cerveau
Encore une étude prise de tête
Une étude canadienne montre que la fessée provoquerait plus tard des affections mentales.
Ethylotests : mesure inutile ?
A part les fabricants, hostilité générale
Il y a fort à parier que la mesure se perdra dans les oubliettes préventives
Les maternités précoces en recul
Mais pas partout
Les maternités précoces sont en recul mais subsistent de fortes disparités
Barack Obama a la santé
La couverture santé sera mise en place
32 millions de personnes seront concernées à terme. 16 millions dans un premier temps.
L’ANSES fête ses 2 ans
Et invite la polémique pour le gâteau
L’ANSES n’a pas que des copains à sa fête d’anniversaire. Les conflits d’intérêts s’y invitent aussi.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]




L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !

Si ça continue comme ça, on trouvera un bénéfice santé dès qu'on remuera un orteil…

D’après des chercheurs de l’Université de Boston, une activité physique limitée à 2 heures et demie par semaine (à peine plus de 20 minutes par jour) suffisait à réduire de 14% le risque de maladie vasculaire par rapport à un comportement sédentaire.

Il y a quand même une justice et le bénéfice augmente sensiblement avec le niveau d’activité physique pratiquée : avec 5 heures par semaine, le risque diminue de 20%.

L’étude, basée sur une méta-analyse, n’apporte pas de résultats spectaculaire mais a, selon ses auteurs, le mérite de ne plus placer els individus testés dans des catégories figées : d’un côté les « actifs », de l’autre les « sédentaires ».

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