Drogues : appel à moins de répression
Dépénalisation et prévention
Une « charte pour une autre politique des addictions » a été présentée au Sénat.
Alzheimer : solution génétique ?
Une mutation génétique serait protectrice
Des chercheurs ont identifié une mutation génétique protégeant contre la maladie d’Alzheimer. Espoir.
Sécu : le trou se creuse encore
Les prévisions étaient trop optimistes
Le déficit du régime général devrait être cette année de 15,5 milliards d’euros vs les 13,8 prévus.
Hépatite B : vaccination en hausse
La psychose enfin oubliée ?
La vaccination contre l’hépatite B semble regagner ses galons auprès des médecins et du public.
DMP : opérationnel... enfin!
10 nouvelles régions en test
Le carnet de santé numérique semble devoir être mis durablement sur les rails.
Contre la dengue, vive les moustiques !
Des insectes génétiquement modifiés
Pour combattre la dengue, le Brésil va produire des moustiques transgéniques.
« Merdiator », le Figaro fait appel
Servier a gagné en 1ère instance
Le Figaro a été condamné à verser 1 € de dommages et intérêts à Servier et fait appel
Creutzfeld-Jacob, le retour…
Nouveau cas signalé en France
Un nouveau cas du variant de la maladie de Creutzfeld – Jacob a été signalé en France. Inquiétant.
Le diabète, supplice chinois
Les jeunes sont les plus touchés
Il y a 4 fois plus de jeunes Chinois touchés par le diabète que de jeunes Américains.
Sport : même un peu, ça va
Bouge de là [mais pas trop]




L’activité physique, même très très modérée (2,5 h/semaine), est bénéfique pour la santé. Ouf, on respire !

Si ça continue comme ça, on trouvera un bénéfice santé dès qu'on remuera un orteil…

D’après des chercheurs de l’Université de Boston, une activité physique limitée à 2 heures et demie par semaine (à peine plus de 20 minutes par jour) suffisait à réduire de 14% le risque de maladie vasculaire par rapport à un comportement sédentaire.

Il y a quand même une justice et le bénéfice augmente sensiblement avec le niveau d’activité physique pratiquée : avec 5 heures par semaine, le risque diminue de 20%.

L’étude, basée sur une méta-analyse, n’apporte pas de résultats spectaculaire mais a, selon ses auteurs, le mérite de ne plus placer els individus testés dans des catégories figées : d’un côté les « actifs », de l’autre les « sédentaires ».