Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
Des substances chimiques dans nos assiettes
Grosse étude de l’ANSES




Pendant 4 ans, les experts de l’ANSES ont analysé 20 000 aliments pour y traquer les produits chimiques.

Jamais une étude de cette ampleur n’avait encore été menée : l’Agence de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation (ANSES) a analysé systématiquement 20 000 aliments pour réaliser une photographie fidèle du risque de contamination dans l’alimentation des Français.

Les résultats sont plutôt rassurants dans la mesure où 85% des substances détectées ne dépassent pas le niveau des valeurs toxicologiques de référence.

Dans 15% des cas, pourtant, ont trouve des produits chimiques  tels que des métaux lourds et des microtoxines. Les aliments concernés (céréales, pain, pommes de terre, pâtes..) peuvent être faiblement contaminés mais l’importance de leur consommation les met mécaniquement en avant dans l’étude.