Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes




L’INVS rend publics ce mardi les résultats d’une vaste étude sur l’exposition des mères au bisphénol A.

Publiés dans le Bulletin Epidémiologique hebdomadaire, les premiers résultats d’une étude menée en 2007 sur plus de 500 naissances ne devraient pas passer inaperçus.

Cette étude a permis de commencer à évaluer le niveau des polluants émergents, comme le bisphénol A et les phtalates chez les mères au moment de leur accouchement.

On le sait depuis le débat sur les biberons, bisphénol A et phtalates sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent induire des effets sur le développement et la reproduction.

Le résultat le plus troublant est la différence de concentration de ces polluants selon la forme d’accouchement.

On retrouve en effet un taux significativement plus élevé d’imprégnation chez les femmes ayant accouché sous césarienne que chez celles ayant accouché par les voies naturelles.

Pour les auteurs de l’étude, aucun doute : cette contamination est due au matériel médical, notamment aux dispositifs de perfusion et suggère ainsi que l’exposition au bisphénol A et aux phtalates est systématique pour les futures mères dans les unités de soin intensifs en néonatalogie ou en gynécologie-obstétrique.