Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
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IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
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Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes




L’INVS rend publics ce mardi les résultats d’une vaste étude sur l’exposition des mères au bisphénol A.

Publiés dans le Bulletin Epidémiologique hebdomadaire, les premiers résultats d’une étude menée en 2007 sur plus de 500 naissances ne devraient pas passer inaperçus.

Cette étude a permis de commencer à évaluer le niveau des polluants émergents, comme le bisphénol A et les phtalates chez les mères au moment de leur accouchement.

On le sait depuis le débat sur les biberons, bisphénol A et phtalates sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent induire des effets sur le développement et la reproduction.

Le résultat le plus troublant est la différence de concentration de ces polluants selon la forme d’accouchement.

On retrouve en effet un taux significativement plus élevé d’imprégnation chez les femmes ayant accouché sous césarienne que chez celles ayant accouché par les voies naturelles.

Pour les auteurs de l’étude, aucun doute : cette contamination est due au matériel médical, notamment aux dispositifs de perfusion et suggère ainsi que l’exposition au bisphénol A et aux phtalates est systématique pour les futures mères dans les unités de soin intensifs en néonatalogie ou en gynécologie-obstétrique.

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