L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Bisphénol A : accouchements sous influence
Des césariennes perturbantes




L’INVS rend publics ce mardi les résultats d’une vaste étude sur l’exposition des mères au bisphénol A.

Publiés dans le Bulletin Epidémiologique hebdomadaire, les premiers résultats d’une étude menée en 2007 sur plus de 500 naissances ne devraient pas passer inaperçus.

Cette étude a permis de commencer à évaluer le niveau des polluants émergents, comme le bisphénol A et les phtalates chez les mères au moment de leur accouchement.

On le sait depuis le débat sur les biberons, bisphénol A et phtalates sont des perturbateurs endocriniens qui peuvent induire des effets sur le développement et la reproduction.

Le résultat le plus troublant est la différence de concentration de ces polluants selon la forme d’accouchement.

On retrouve en effet un taux significativement plus élevé d’imprégnation chez les femmes ayant accouché sous césarienne que chez celles ayant accouché par les voies naturelles.

Pour les auteurs de l’étude, aucun doute : cette contamination est due au matériel médical, notamment aux dispositifs de perfusion et suggère ainsi que l’exposition au bisphénol A et aux phtalates est systématique pour les futures mères dans les unités de soin intensifs en néonatalogie ou en gynécologie-obstétrique.

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