Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Portables : ondes troubles
Encore un rapport pour rien




Les conclusions de l’OMS sur les dangers du portable sont toujours aussi vagues. C’est fâcheux…

Depuis le temps que les plus grands scientifiques du monde entier se penchent sur les éventuels effets délétères des ondes électromagnétiques émises par les téléphones portables, on aurait espéré un peu plus de certitudes…

Hélas, la dernière production de l’OMS sur le sujet – qui a quand même réuni pour l’occasion 31 chercheurs de 14 pays – a une fois de plus accouché d’un bain d’eau tiède.

Le classement du risque lié à l’utilisation des portables dans le Groupe 2B des agents visés par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ne signifie en effet nullement que celui-ci soit reconnu comme cancérogène… mais signale simplement la possibilité qu’il le soit.

S’il faut, à chaque étude, rappeler qu'il existe un véritable fossé entre ce qui est certain, ce qui est probable et ce qui est possible, on préfèrerait désormais que l’OMS ne s’exprime sur le sujet que lorsqu’elle aura quelque chose de concret à nous mettre sous la plume…