Les écoliers en ont plein le dos
Le poids de la culture
Trop de livres, de classeurs, de cahiers... trop lourd!
200 médicaments déremboursés
600, avec les génériques !
Pourquoi un médicament inefficace doit-il être remboursé et pourquoi ne pas le rembourser s'il est efficace?
Grève des médecins le 11 mars ?
Les cabinets fermés de l’intérieur
Dans un communiqué, 4 syndicats médicaux appellent les praticiens à fermer leurs cabinets le 11 mars pour dénoncer l'absence de r ...
Un nouveau plan pour les maladies rares
Avant avril, ne te découvre pas d'un fil
Le plan aurait pu être prêt pour le 28 février. Il faudra attendre fin avril. La patience est une vertu rare.
Clopus interruptus
Rideau de fumée
La (mauvaise) campagne anti-tabac de l'association DNF avait soulevé un paquet de protestations.
Allergies et diversification alimentaire: même pas vrai
L'étude PIPO dit-elle la vérité?
Une étude étiologique menée à l’intérieur de la cohorte PIPO (Cohorte Prospective sur l’Influence des Facteurs Périnataux sur la S ...
Nano-techno-bobo?
Bilan mitigé du débat sur les nanotechnologies
On a pourtant largement préféré le débat sur les nanotechnologies à celui sur l'idendité nationale.
DMP: comme une lettre à la Poste?
Le Dossier Médical Partagé enfin en bonne voie !
Le DMP, Arlésienne de la Santé, semble enfin respecter son plan de mise en oeuvre. Pourvou-qué-ça-doure...
La pipe anti-tabac
Campagne de prévention fumeuse
Des adolescents agenouillés devant un homme, avec à la bouche, une cigarette. Délicate allusion.
Contraception : anonyme et gratuite ?
Une députée UMP le propose




L’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures peut-il réduire les avortements ?

Bérengère Poletti, députée UMP des Ardennes ne partage pas l’avis majoritaire de son groupe. Elle vient de se déclarer favorable à l’instauration de la garantie d’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures.

L’enjeu est de réduire le taux élevé d’avortements chez les moins de 18 ans, culminant annuellement à 14 700.

Le raisonnement de l’élue s’appuie sur un constat simple : il est plus aisé de recourir à une contraception d’urgence (pilule du lendemain), voire même à une IVG, que de recourir à une contraception régulière et sereinement gérée.