Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Contraception : anonyme et gratuite ?
Une députée UMP le propose




L’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures peut-il réduire les avortements ?

Bérengère Poletti, députée UMP des Ardennes ne partage pas l’avis majoritaire de son groupe. Elle vient de se déclarer favorable à l’instauration de la garantie d’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures.

L’enjeu est de réduire le taux élevé d’avortements chez les moins de 18 ans, culminant annuellement à 14 700.

Le raisonnement de l’élue s’appuie sur un constat simple : il est plus aisé de recourir à une contraception d’urgence (pilule du lendemain), voire même à une IVG, que de recourir à une contraception régulière et sereinement gérée.