Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2




L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.

 Chacun a déjà pu le constater mais la CNAM vient de le confirmer : les dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins spécialistes sont devenus… monnaie courante. Aujourd’hui, 1 médecin sur 4 exerce en secteur à honoraires libres, le fameux « secteur 2 », et cette proportion est de 4 sur 10 parmi les spécialistes.

Si le nombre de médecins pratiquant des dépassements augmente, le montant de ces dépassements explose : entre 1990 et 2010, il est passé de 25% à 54% du tarif opposable. Géographiquement, c’est en Ile-de-France, dans les Alpes Maritimes, le Rhône et en Alsace que cette situation est la plus fréquente.