4 février : parlons cancer
Journée mondiale
La Journée mondiale contre le cancer sera l’occasion d’une forte mobilisation en France
Grippe : un mois de plus pour le vaccin
L’épidémie flambe, pas la vaccination
Alors que la désaffection envers la vaccination antigrippale se confirme, l’épidémie va atteindre son pic
Personnes âgées en overdose
Trop longues ordonnances
L’UFC Que Choisir a analysé les ordonnances de 347 personnes âgées. Très fournies, les ordonnances
L’esthétique médicale ne connaît pas la crise
Un marché très botoxé
Le congrès européen de l’esthétique médicale a démontré que le marché se portait comme un charme
Tiers payant : vers un recul du gouvernement ?
Marisol Touraine prête à lâcher du lest
Devant l’échec des négociations et l’énervement de l’Elysée, le tiers payant a-t-il du plomb dans l’aile ?
Wi-fi interdit dans les crèches
Une loi passée inaperçue
L’Assemblée a voté une loi qui interdit le wi-fi dans les crèches et les garderies
Les complémentaires dans enquête de santé
Emission spéciale sur France 5 ce soir
Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymes consacrent ce mardi Enquête de santé aux complémentaires
Cabines UV: interdiction ou prévention?
Le Syndicat des Dermatologues demandent des actes
Après l'enquête de 60 millions de Consommateurs, les dermatologues montent au front
Sarko a la santé
Il rencontre les "acteurs du monde de la santé"
Nicolas Sarkozy veut prendre le pouls des professionnels de santé
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2




L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.

 Chacun a déjà pu le constater mais la CNAM vient de le confirmer : les dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins spécialistes sont devenus… monnaie courante. Aujourd’hui, 1 médecin sur 4 exerce en secteur à honoraires libres, le fameux « secteur 2 », et cette proportion est de 4 sur 10 parmi les spécialistes.

Si le nombre de médecins pratiquant des dépassements augmente, le montant de ces dépassements explose : entre 1990 et 2010, il est passé de 25% à 54% du tarif opposable. Géographiquement, c’est en Ile-de-France, dans les Alpes Maritimes, le Rhône et en Alsace que cette situation est la plus fréquente.