Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2




L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.

 Chacun a déjà pu le constater mais la CNAM vient de le confirmer : les dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins spécialistes sont devenus… monnaie courante. Aujourd’hui, 1 médecin sur 4 exerce en secteur à honoraires libres, le fameux « secteur 2 », et cette proportion est de 4 sur 10 parmi les spécialistes.

Si le nombre de médecins pratiquant des dépassements augmente, le montant de ces dépassements explose : entre 1990 et 2010, il est passé de 25% à 54% du tarif opposable. Géographiquement, c’est en Ile-de-France, dans les Alpes Maritimes, le Rhône et en Alsace que cette situation est la plus fréquente.