Du beau, du bon, du bio… du bidon ?
Le bio est-il un juste un attrape bobo ?
Une étude de l’Université de Stanford en Californie écorne l’image de la nourriture bio.
Une super taxe sur la bière
Demi-mesure ?
Pour trouver quelques liquidités, le gouvernement s’apprêterait à relever les taxes sur la bière.
Bepatient : web tv interactive
Plateforme e-santé
Bepatient, web tv dédiée, comme son nom l’indique, aux patients organise 2 débats vendredi 14.
Génériques : les patients s’impatientent
Le CISS écrit à Marisol Touraine
Le Collectif Interassociatif Sur la Santé s’inquiète de la substitution systématique par les génériques.
Vaccin anti-dengue : c’est pour bientôt
Sanofi en pole position
Un vaccin contre la dengue devrait pouvoir prochainement voir le jour.
Médiation animale en colloque
Ces animaux qui font du bien
L’ARS de Champagne-Ardenne et la Fondation Sommer organisent une journée de réflexion sur le sujet.
Comment vont les ados ?
Pas mal, merci…
L’INPES a rendu publics aujourd’hui mardi les résultats de l’enquête Health Behavior in School-aged Children.
L’hiver meurtrier
6.000 décès de trop cet hiver
Le froid tardif, la mauvaise couverture vaccinale et même un virus grippal mutant responsables de l’hécatombe.
Trisomie 21 : fin de l’amniocentèse
Un test sanguin va bientôt suffire
Les futures mères vont bientôt pouvoir effectuer un test diagnostic sanguin, vs l’amniocentèse
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2




L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.

 Chacun a déjà pu le constater mais la CNAM vient de le confirmer : les dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins spécialistes sont devenus… monnaie courante. Aujourd’hui, 1 médecin sur 4 exerce en secteur à honoraires libres, le fameux « secteur 2 », et cette proportion est de 4 sur 10 parmi les spécialistes.

Si le nombre de médecins pratiquant des dépassements augmente, le montant de ces dépassements explose : entre 1990 et 2010, il est passé de 25% à 54% du tarif opposable. Géographiquement, c’est en Ile-de-France, dans les Alpes Maritimes, le Rhône et en Alsace que cette situation est la plus fréquente.