Grippe A: les compteurs à zéro
Vaccins disponibles le 1er février
Après avoir trouvé "un accord avec les pharmaciens", Roselyne Bachelot croit à un nouveau départ.
Grippe A : Quelle réussite !
Le Sénat ne trouve rien à redire
La Commission des Affaires sociales du Sénat ne trouve rien à redire à la campagne de vaccination.
Grippe A: les labos prennent la parole
En pleine polémique, ils font le point
Les Pouvoirs publics ont-ils cédé à la pression commerciale des labos? Leur syndicat réagit. Enfin...
Trop de vieux ou pas assez de jeunes?
C'est la révolution du grand soir
La France vieillit, inéluctablement. C'est le constat que fait l'INSEE dans son dernier bilan démographique.
Bioéthique et statu quo
Les grands principes sont préservés
Jean Léonetti a présenté à ses collègues députés son rapport sur la bioéthique.
Trop de morts pour la vie
Le taux de mortalité maternelle reste élevé
Championne d'Europe des naissances, la France est juste dans la moyenne en matière de mortalité maternelle.
L'OMS n'avait pas tout prévu
surtout pas le refus populaire de la vaccination
"Nous n'avions pas prévu que les gens décideraient de ne pas se faire vacciner".
Le travail, c'est la santé...
... des accidents et du stress
Xavier Darcos a bouclé son projet de 2ème Plan Santé au Travail 2010 - 2014.
Grippe A: plus ça va, moins il y en a...
L'épidémie s'éloigne à tire d'aile
La disparition de l'épidémie A s'effectue à la vitesse grand V.
Cancer : changer les mentalités
Lancement d’une campagne nationale




Le ministère de la Santé et l’Inca ont décidé de changer le regard des Français dur le cancer. Il y a du boulot…

En affirmant que l’assistanat serait « le cancer de la société française », Laurent Wauquiez  aura finalement rendu un fier service…

Grâce à lui, tout ce que le monde politique compte comme fileur de métaphores y est allé de sa version personnelle : « non, le cancer, c’est le chômage ! Pas du tout, ce sont les inégalités ; que nenni, le cancer c’est l’indifférence, l’immigration, la crise économique, la perte des valeurs, la mondialisation… ».

Cette transformation du cancer en figure de rhétorique politicienne exploitée en boucle démontre une fois de plus que, malgré les progrès de la recherche et les protestations des intéressés eux-mêmes, cette maladie demeure le totem du mal absolu, le portrait-robot du tueur implacable.

Aujourd’hui mardi, la Ministre de la Santé lance avec une légitime fierté une campagne  nationale de communication destinée à « faire changer le regard des Français sur les cancers ».

Reconnaissons que l’initiative de Nora Berra ne manque pas d’à propos et, si elle ne brille pas, hélas, par sa cohérence dans le concert gouvernemental, permet quand même de rappeler que l’on guérissait à peine 3% des cancers au début du XXe siècle contre 50% aujourd’hui.

Le cancer est toujours un cancer, mais moins.

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