Thalidomide : excuses avec effet retard
50 ans après, l’industriel demande pardon
Il aura fallu un demi-siècle pour que le fabricant de la thalidomide s’excuse auprès des enfants victimes.
Salles de shoot : où est l’urgence ?
Un écran de fumée préventif
Le débat sur les salles de shoot, relancé par Jean-Marie Le Guen, s’impose-t-il dans l’urgence ?
Oreille percée = mutilation ?
Les pédiatres allemands ne rigolent pas
Faire percer l’oreille de son enfant signifie-t-il le mutiler? « Ya », répondent les pédiatres allemands.
Méfions-nous des fruits !
En tout cas du pamplemousse
Consommer 5 fruits et légumes par jour, c’est bien. Mais pas toujours quand il s’agit de pamplemousse.
Cantoche : accès limité ?
La restauration scolaire a ses têtes
Le Défenseur des Droits de la République doit intervenir pour rétablir l’égalité des droits à la cantine scolaire.
Sida : nouveau traitement
Une seule dose quotidienne
Les Etats-Unis autorisent un nouveau traitement combinant 4 molécules à prendre une seule fois par jour.
Lutter contre le cancer, c’est rentable
Arguments sonnants et trébuchants
Au congrès de Montréal, la rentabilité des investissements de la lutte contre le cancer est mise sur la table.
Sexe : les femmes sont trop distraites
Pas multitâches finalement…
Les femmes trop préoccupées par leur apparence pendant l’acte sexuel n’éprouveraient pas de plaisir.
Mort du militant anglais pro-euthanasie
La Justice venait de lui donner tort…
Tony Nicklinson, souffrant du locked-in syndrome est mort 6 jours après avoir perdu son procès.
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?




Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.

La Cour d’appel de Paris a confirmé la relaxe des deux derniers prévenus encore envie : Fernand Dray, 88 ans, ancien responsable d’un labo de l’Institut Pasteur et le médecin Elisabeth Munier, 62 ans.

La Cour a, non seulement confirmé la relaxe pénale mais également écarté la faute civile, donc toute réparation financière…

Un des plus spectaculaires scandales sanitaires des années 80 se referme donc sur un triste bilan : une hormone prélevée sur des cadavres et porteuse de l’agent de la maladie de Creutzfeld-Jacob aura provoqué la mort de 119 personnes sur 1 700 enfants concernés entre 1980 et 1988.

20 ans de procédure et zéro coupable. Pour la présidente de l’Association des victimes de l’hormone de croissance, si justice est rendue, justice n’est pas faite…