Red Bull : attention danger
Risques cardiaques en canettes
L’ANSES présente ses conclusions sur les risques liés à la consommation des boissons énergisantes
Dépression et cancer : pas de lien
C’est ce qu’affirme une étude de l’Inserm
Une étude à paraître montre l’absence de lien entre des symptômes dépressifs passés et la survenue d’un cancer
Urgences : nouveau rapport
Le problème reste celui des lits
Un nouveau rapport sur les urgences a été remis à Marisol Touraine par le Pr Carli
Base de données médicaments en ligne
Tout savoir sur les médicaments autorisés
Une base de données grand public sur le médicament est désormais accessible en ligne
Médicaments à l’unité : pas d’enthousiasme
La mesure ne convainc pas grand monde
Avec le tiers payant chez le médecin, c’est pourtant la mesure-phare de la stratégie nationale de santé
Financement de la Sécu : les labos bouillent
Le Leem dénonce l’incohérence du PLFSS
Les Pouvoirs publics font largement appel à l’industrie du médicament pour financer les mesures d’économies
L’automédication a le vent en poupe
Dommage qu’il n’y ait pas de vent…
L'automédication est-elle la réponse au déficit de la Sécurité sociale?
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
La CNAM contredit Que Choisir
L’UFC-Que Choisir fait état d’une « effarante augmentation des dépassements d’honoraires »
médicaments et campagne en ligne
Des bannières de sensibilisation
Marisol Touraine annonce le lancement d'une campagne sur la vente en ligne
Les députés n’aiment pas les perturbateurs
Parabènes et phtalates interdits?




L’Assemblée Nationale a voté l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Contre l’avis du Gouvernement.

A la surprise générale, les députés ont voté mardi une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l’utilisation des perturbateurs endocriniens que sont les parabènes et les phtalates. Les premiers sont des conservateurs que l’on trouve très fréquemment dans les produits de beauté (crèmes, déodorants…), les seconds sont destinés à assouplir le plastique (adhésifs, peinture, vernis…).

Même s’il s’agit d’un vote symbolique (en 1ère lecture) qui fait déjà l’objet d’une reprise en main sévère de la part de l’UMP, cette décision démontre la sensibilité des élus aux inquiétudes de leurs administrés face aux risques de santé.

L’épisode du bisphénol A devrait amener le Ministre de la Santé à davantage de vigilance car il lui sera difficile de faire patienter l’hémicycle jusqu’à fin 2012, date à laquelle le résultat des expertises en cours devrait être connu.

Compte tenu de la crise de confiance que connaissent aujourd’hui les experts, on souhaite bon courage à Xavier Bertrand…