Arrêts maladie = 40 emplois pour 1.000 salariés
Les calculs de Makakoff Médéric
Dans son baromètre Santé au travail, l’institution de Prévoyance établit d’étranges comparaisons
Biomédecine : substantifique moelle
Recherche 18.000 donneurs
L’agence de Biomédecine cherche 18.000 donneurs de moelle osseuse
Santé : le second pilier du gouvernement Valls
Pacte de responsabilité et pacte de solidarité
La santé n’a pas été oubliée dans les objectifs fixés par le Président au nouveau gouvernement
Médicaments à l’unité : ça démarre
Mais ça démarre dans la polémique
Ce sont 78 pharmacies en Lorraine, Limousin et Paca qui vont tester la délivrance à l’unité
La Médecine générale tient congrès
Du 3 au 5 avril au Palais des Congrès
Le 8e Congrès de la Médecine Générale se tient cette année à Paris. Et on y trouvera Bien Sûr Santé
A partir de 2020, plus de médecins
Vivement demain !
Les effets du numerus clausus et celui des médecins formés à l’étranger va se faire sentir
Etre maigre : aussi dangereux qu’être gros
Mieux vaut faire envie que pitié…
Tout excès est à bannir : trop gros, on risque l’accident vasculaire… trop maigre aussi
Arrêts maladie : la polémique repart
La journée de carence des fonctionnaires revient
Forte de ses succès électoraux, l’UMP entend repartir au combat contre les avantages des fonctionnaires
Electrosensibilité : toujours plus haut
Une femme se perche pour protester
L’hypersensibilité aux ondes électromagnétiques n’est pas une pathologie reconnue
Les députés n’aiment pas les perturbateurs
Parabènes et phtalates interdits?




L’Assemblée Nationale a voté l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Contre l’avis du Gouvernement.

A la surprise générale, les députés ont voté mardi une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l’utilisation des perturbateurs endocriniens que sont les parabènes et les phtalates. Les premiers sont des conservateurs que l’on trouve très fréquemment dans les produits de beauté (crèmes, déodorants…), les seconds sont destinés à assouplir le plastique (adhésifs, peinture, vernis…).

Même s’il s’agit d’un vote symbolique (en 1ère lecture) qui fait déjà l’objet d’une reprise en main sévère de la part de l’UMP, cette décision démontre la sensibilité des élus aux inquiétudes de leurs administrés face aux risques de santé.

L’épisode du bisphénol A devrait amener le Ministre de la Santé à davantage de vigilance car il lui sera difficile de faire patienter l’hémicycle jusqu’à fin 2012, date à laquelle le résultat des expertises en cours devrait être connu.

Compte tenu de la crise de confiance que connaissent aujourd’hui les experts, on souhaite bon courage à Xavier Bertrand…