Plus de médecins… dans 10 ans
Augmentation du numerus clausus
Xavier Bertrand a annoncé sa décision de procéder à une nouvelle augmentation du numerus clausus.
Nutrition : les jeunes sont des rebelles
Les 18/25 ans ne suivent pas le PNNS
Les publications des résultats à mi-parcours de l’étude NutriNet-Santé montrent un effet générationnel évident.
Maïs transgénique : le retour
José Bové au créneau !
Le Conseil d’Etat vient de suspendre les arrêtés interdisant l’utilisation du maïs transgénique.
Alcool : les parents ont la gueule de bois
Les jeunes boivent, mais pas les miens
Une enquête montre que les parents s’inquiètent de la consommation d’alcool des jeunes. Mais pas des leurs.
Environnement mon amour
Publication du Baromètre ADEME
Selon l’ADEME, nous sommes de plus en plus sensibles aux questions environnementales.
Dopage : la piqûre Noah
Les pieds dans le plat
Noah a semé une belle pagaille en chargeant le monde sportif dopé.
Meurtre d’Agnès : un projet de loi de plus ?
Nouveau texte mercredi
Après le meurtre de la jeune Agnès, Michel Mercier va présenter les bases d’un nouveau projet de loi.
Sida : l’espoir renait
Le nombre de morts baisse
Le nombre de personnes vivant avec le VIH n’a jamais été aussi important. Donc, on en meurt moins…
Tétines cancérigènes
Beaucoup de bruit pour peu
Les biberons stérilisés avec de l’oxyde d’éthylène sont retirés de la circulation.
Les députés n’aiment pas les perturbateurs
Parabènes et phtalates interdits?




L’Assemblée Nationale a voté l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Contre l’avis du Gouvernement.

A la surprise générale, les députés ont voté mardi une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l’utilisation des perturbateurs endocriniens que sont les parabènes et les phtalates. Les premiers sont des conservateurs que l’on trouve très fréquemment dans les produits de beauté (crèmes, déodorants…), les seconds sont destinés à assouplir le plastique (adhésifs, peinture, vernis…).

Même s’il s’agit d’un vote symbolique (en 1ère lecture) qui fait déjà l’objet d’une reprise en main sévère de la part de l’UMP, cette décision démontre la sensibilité des élus aux inquiétudes de leurs administrés face aux risques de santé.

L’épisode du bisphénol A devrait amener le Ministre de la Santé à davantage de vigilance car il lui sera difficile de faire patienter l’hémicycle jusqu’à fin 2012, date à laquelle le résultat des expertises en cours devrait être connu.

Compte tenu de la crise de confiance que connaissent aujourd’hui les experts, on souhaite bon courage à Xavier Bertrand…

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