Tabac : les taxes augmentent, pas les prix
Les fabricants fument leur marge
La fiscalité du tabac s’alourdira comme prévu en juillet mais les prix pourraient de pas bouger du tout
Institut Pasteur : le rapport en question
La charge est un peu lourde
L’Inspection Générale des Affaires Sociales se livre à une attaque au lance-flammes contre l’Institut Pasteur
Silver Economie : Michèle Delaunay à domicile
Vieillir chez soi, c’est rentable !
La ministre des personnes âgées a participé à une rencontre dans l’espace prévention Reunica Domicile
Les abeilles gagnent une bataille
L’Europe interdit 3 pesticides
Les abeilles et les apiculteurs ont tout lieu d’être satisfaits avec l’interdiction de 3 molécules
BPCO : carnet de suivi
Pour les patients et leurs soignants
La BPCO est une maladie respiratoire encore mal connue et mal traitée
Alimentation : la qualité plutôt que le prix
Une étude du site mesgouts.fr
Surprise : d’après une étude, on continuerait à privilégier la qualité des aliments à leur prix
Mediator : mises en examen en rafales
L’instruction accélère le pas
L’ancien pharmacien des laboratoires Servier vient d’être mis en examen
Pilule : générations sacrifiées
Baisse des ventes massive
Les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 26% depuis le mois de décembre
Polio : Bill Gates remet au pot
1,8 milliard de dollars de plus
Bill Gates s’affirme de plus en plus comme le grand ordonnateur des campagne mondiales de santé publique
Les députés n’aiment pas les perturbateurs
Parabènes et phtalates interdits?




L’Assemblée Nationale a voté l’interdiction des perturbateurs endocriniens. Contre l’avis du Gouvernement.

A la surprise générale, les députés ont voté mardi une proposition de loi du Nouveau Centre interdisant l’utilisation des perturbateurs endocriniens que sont les parabènes et les phtalates. Les premiers sont des conservateurs que l’on trouve très fréquemment dans les produits de beauté (crèmes, déodorants…), les seconds sont destinés à assouplir le plastique (adhésifs, peinture, vernis…).

Même s’il s’agit d’un vote symbolique (en 1ère lecture) qui fait déjà l’objet d’une reprise en main sévère de la part de l’UMP, cette décision démontre la sensibilité des élus aux inquiétudes de leurs administrés face aux risques de santé.

L’épisode du bisphénol A devrait amener le Ministre de la Santé à davantage de vigilance car il lui sera difficile de faire patienter l’hémicycle jusqu’à fin 2012, date à laquelle le résultat des expertises en cours devrait être connu.

Compte tenu de la crise de confiance que connaissent aujourd’hui les experts, on souhaite bon courage à Xavier Bertrand…