Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
L’AFSSAPS à nouveau mise en cause
Le feuilleton des antidiabétiques




Deux médicaments à base de pioglitazone sont dans le collimateur… l’AFSSAPS aussi. A tort ?

Plus ça va, plus on adore détester l’AFSSAPS. Alors que l’agence a adressé le 19 avril une mise en garde sur l’utilisation de la piogltazone en traitement chronique chez les patients diabétiques, on se déchaine cette semaine contre elle aujourd’hui.

Plus d’un observateur s’étonne que deux médicaments (Actos et Competact) soient encore sur le marché, une semaine après qu’un avertissement a été adressé aux médecins, les informant que des risques accrus de cancer de la vessie avaient été identifiés pour ces antidiabétiques.

Peut-être ne faudrait-il pas passer d’un excès à un autre et, après avoir reproché à juste titre aux instances sanitaires leurs atermoiements vis-à-vis du Médiator pendant des années, se scandaliser que l’on attende un mois les résultats d’une étude portant sur une cohorte de 200 000 patients (7 fois plus importante que la seule étude épidémiologique actuellement disponible).