Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
L’AFSSAPS à nouveau mise en cause
Le feuilleton des antidiabétiques




Deux médicaments à base de pioglitazone sont dans le collimateur… l’AFSSAPS aussi. A tort ?

Plus ça va, plus on adore détester l’AFSSAPS. Alors que l’agence a adressé le 19 avril une mise en garde sur l’utilisation de la piogltazone en traitement chronique chez les patients diabétiques, on se déchaine cette semaine contre elle aujourd’hui.

Plus d’un observateur s’étonne que deux médicaments (Actos et Competact) soient encore sur le marché, une semaine après qu’un avertissement a été adressé aux médecins, les informant que des risques accrus de cancer de la vessie avaient été identifiés pour ces antidiabétiques.

Peut-être ne faudrait-il pas passer d’un excès à un autre et, après avoir reproché à juste titre aux instances sanitaires leurs atermoiements vis-à-vis du Médiator pendant des années, se scandaliser que l’on attende un mois les résultats d’une étude portant sur une cohorte de 200 000 patients (7 fois plus importante que la seule étude épidémiologique actuellement disponible).

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