Hypnose: ça marche et l'Inserm le prouve
Un intérêt thérapeutique et des risques limités
Des chercheurs de l'Inserm ont évalué l'efficacité de l'hypnose dans le traitement de plusieurs pathologies
Ondes électromagnétiques: l'Académie insensible
"Une indemnisation n'est pas une preuve scientifique"
L'Académie de Médecine a été passablement énervée par l’interprétation du jugement du TCI de Toulouse
Absentéisme: 1/3 des salariés ont été en arrêt maladie
Durée moyenne de l'arrêt de travail: 18,1 jours
L'assureur Malakoff Médéric a passé au peigne fin l'absentéisme de 3 millions de salariés
Femmes enceintes: bonjour les dégâts
1 verre ça va pas...
L'alcool est toxique pour le fœtus... mais les Françaises et les Français ne veulent pas le savoir
Santé: les Français ni responsables ni coupables
80% mettent en cause des facteurs extérieurs
La 5ème édition du baromètre BVA/APRIL montre que les messages de prévention n'ont pas encore porté leurs fruits
Les virades de l'espoir reprennnent du service
400 virades le dimanche 27 septembre
L'association Vaincre la Mucoviscidose entame aujourd'hui sa communication autour des virades de l'espoir
Tabac Info Service:en campagne
Spots TV,et radio, nouvelle application mobile
Le service mis en place par l'INPES part en campagne de rentrée à la TV, à la radio et sur nos mobiles
ROR: les éttudiants en médecine pas mieux vaccinés
Les internes ont une mauvaise couverture vaccinale
Le BEH publie une étude sur la couverture vaccinale ROR auprès des internes en médecine et pharmacie
L'aspirine améliore l'immuothérapie
L'aspirine, efficace dans la lutte contre le cancer?
Associer un peu d'aspirine à un traitement par immunothérapie favoriserait l'efficacité des thérapies anti-cancer
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Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain




25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, le 4ème réacteur de la centrale nucléaire entrait en fusion. ¼ de siècle plus tard, aucun bilan véritablement consensuel n’a été tiré de la catastrophe.

De 2003 à 005, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) a pourtant réalisé une étude sur les conséquences de la pollution radioactive. Sur 5 millions d’habitants exposés à de faibles doses (hors « liquidateurs »), l’AIEA évalue à 4 000 les cancers directement imputables à la catastrophe.

Un bilan considéré comme très sous-évalué par l’Académie des Sciences de New-York qui estime à 125 000 le nombre de décès chez les seuls « liquidateurs » et à une fourchette allant de 600 000 à 900 000 morts dans les 20 ans suivant la catastrophe.

Quant à l’impact environnemental, il est impossible de le mesurer encore aujourd’hui. Certains éléments radioactifs échappés de la centrale ukrainienne ont une durée de vie de 200 000 ans…