Maladie : plus grave que la retraite ?
Les Français ne sont pas prêts à payer plus
Le Collectif inter associatif sur la santé rend public un sondage qui devrait interpeller le Gouvernement…
Les hôpitaux militaires sortent du rang
Ils affichent un déficit record
Ils sont 9 et, avec, 280 millions d’euros de déficit, ils représentent le 1er déficit hospitalier de France…
Cancer du sein : l’octobre rose du dépistage
Lancement officiel de la campagne 2010
La campagne de dépistage s’appuie cette année sur un axe original : l’amour des proches.
Femmes enceintes : finalement, un verre ça va !
Une étude britannique contredit le discours officiel
Depuis 2006, les Pouvoirs publics français prêchent le « zéro alcool » pendant la grossesse. Bonjour les dégâts.
Dépistage du VIH : vers une généralisation
Une mesure phare du futur plan sida
Aujourd’hui, le dépistage du sida n’est proposé qu’aux personnes à risque.
FIV : la position du missionnaire
Le Vatican n’aime pas le Nobel
Les associations médicales catholiques se déclarent « consternées » par le choix du Nobel de Médecine.
Fécondation in vitro : merci papa Nobel
Le pionnier de la FIV récompensé à 85 ans
Le physiologiste britannique Robert G. Edwards a reçu le prix Nobel de Médecine.
A Bichat, c’est l’alu total
L’aluminium est-il un adjuvant dangereux ?
L’Académie de Médecine profite des Entretiens de Bichat pour faire la guerre aux rumeurs.
Bisphénol A : ça craint ou pas ?
L’Agence de Sécurité Européenne dit non
L’EFSA, saisie par la Commission européenne du cas bisphénol A vient de trancher : pas de danger.
Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain




25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, le 4ème réacteur de la centrale nucléaire entrait en fusion. ¼ de siècle plus tard, aucun bilan véritablement consensuel n’a été tiré de la catastrophe.

De 2003 à 005, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) a pourtant réalisé une étude sur les conséquences de la pollution radioactive. Sur 5 millions d’habitants exposés à de faibles doses (hors « liquidateurs »), l’AIEA évalue à 4 000 les cancers directement imputables à la catastrophe.

Un bilan considéré comme très sous-évalué par l’Académie des Sciences de New-York qui estime à 125 000 le nombre de décès chez les seuls « liquidateurs » et à une fourchette allant de 600 000 à 900 000 morts dans les 20 ans suivant la catastrophe.

Quant à l’impact environnemental, il est impossible de le mesurer encore aujourd’hui. Certains éléments radioactifs échappés de la centrale ukrainienne ont une durée de vie de 200 000 ans…