Alcool : nouvelle campagne de l’INPES
Cible : hommes de 40 ans
La nouvelle campagne de prévention ne brille pas par sa créativité. Mais elle est juste.
10 mars : Journée nationale de l’audition
Fête du bruit
Pour son édition 2011, la Journée nationale de l’audition met l’accent sur la pollution sonore.
Les d’jeunes sont des rebelles
Le tabac continue à les séduire
L’étude barométrique de la Fédération de Cardiologie montre que le tabac est loin d’être abandonné par les ados.
L’Académie de Médecine veut du X
Pour l’accouchement dans l’anonymat
Alors que l’on se dirige vers la suppression de l’accouchement sous X, l’Académie met les points sur les i.
Etre Nez n’est pas inné
L’empire des sens
Une étude du CNRS montre que, pour être un "Nez", il faut d’abord compter sur le travail.
Flashblog : un blog éphémère
5 blogueuses contre le cancer du sein
5 femmes ont créé un blog éphémère à l’occasion de la Journée de la Femme.
IVG : toujours plus
1 avortement pour 3 naissances
A l’occasion du Forum IVG 2011, le Pr Israël Nissand dresse un état des lieux de l’IVG en France.
Mediator: la faute aux médecins?
Le futur axe de défense de Servier
Jacques Servier a été entendu par la commission d'enquête parlementaire. Troublante audition.
La pollution urbaine tue
22 mois de vie en moins !
Une étude de l’INVS démontre les effets de la pollution atmosphérique sur la morbidité et la mortalité.
Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain




25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, le 4ème réacteur de la centrale nucléaire entrait en fusion. ¼ de siècle plus tard, aucun bilan véritablement consensuel n’a été tiré de la catastrophe.

De 2003 à 005, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) a pourtant réalisé une étude sur les conséquences de la pollution radioactive. Sur 5 millions d’habitants exposés à de faibles doses (hors « liquidateurs »), l’AIEA évalue à 4 000 les cancers directement imputables à la catastrophe.

Un bilan considéré comme très sous-évalué par l’Académie des Sciences de New-York qui estime à 125 000 le nombre de décès chez les seuls « liquidateurs » et à une fourchette allant de 600 000 à 900 000 morts dans les 20 ans suivant la catastrophe.

Quant à l’impact environnemental, il est impossible de le mesurer encore aujourd’hui. Certains éléments radioactifs échappés de la centrale ukrainienne ont une durée de vie de 200 000 ans…