Les sushis posent problème
Ou plutôt le mercure qu’ils contiennent
Les sushis font mal à la tête… car ils contiennent du mercure
Grippe : nouvelle molécule
Sus aux cellules infectées
Une équipe française vient de mettre au point un traitement contre les formes graves de grippe.
Accord cadre Ministère – industrie du médicament
3 ans d’engagements communs
Malgré les frictions, la politique du médicament repose sur les relations conventionnelles.
Les spermatozoïdes en chute libre
Moins nombreux et moins costauds
Alerte ! Le nombre de nos spermatozoïdes seraient en chute libre et ceux qui restent seraient peu vaillants.
Téléthon : en baisse mais pas trop
81 millions vs 86 l’an dernier
Certes, les promesses de dons sont inférieures à l’an dernier mais l’AFM craignait pire…
Les mutuelles gèrent à l’économie
16% de frais sur les cotisations
L’un des arguments majeurs des « pigeons » est l’importance des frais de gestion des mutuelles.
Accidents : 20 millions dus à la Sécu
Les entreprises ne paient pas les indemnités
Plus de la moitié des entreprises condamnées pour accidents du travail ne paient pas leurs indemnités.
Cancer : les plus pauvres sont les plus frappés
Inégaux, même face à la maladie
L’INCa organise aujourd’hui un colloque sur le thème des inégalités sociales face au cancer.
Bronchiolites : la kiné respiratoire en question
La revue Prescrire jette le doute
Selon un article de la revue Prescrire de décembre, la kiné n’est pas efficace dans la bronchiolite.
Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain




25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, le 4ème réacteur de la centrale nucléaire entrait en fusion. ¼ de siècle plus tard, aucun bilan véritablement consensuel n’a été tiré de la catastrophe.

De 2003 à 005, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) a pourtant réalisé une étude sur les conséquences de la pollution radioactive. Sur 5 millions d’habitants exposés à de faibles doses (hors « liquidateurs »), l’AIEA évalue à 4 000 les cancers directement imputables à la catastrophe.

Un bilan considéré comme très sous-évalué par l’Académie des Sciences de New-York qui estime à 125 000 le nombre de décès chez les seuls « liquidateurs » et à une fourchette allant de 600 000 à 900 000 morts dans les 20 ans suivant la catastrophe.

Quant à l’impact environnemental, il est impossible de le mesurer encore aujourd’hui. Certains éléments radioactifs échappés de la centrale ukrainienne ont une durée de vie de 200 000 ans…

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