Grenoble, ville handi-friendly
Classée commune la plus accessible
L’Association des Paralysés de France a désigné Grenoble « ville la plus accessible aux handicapés »
Santé : le jour du Grand Soir n’est pas venu
Jean-Marc Ayrault pas convaincant
On attendait beaucoup du 1er discours du 1er ministre sur la santé. On attendait trop…
Sénat : un rapport plutôt hard
Les déserts médicaux en ligne de mire
Pour lutter contre les déserts médicaux, les sénateurs formulent des propositions décoiffantes
Salles d’injections : l’Ordre dit non
Le Conseil de l’Ordre est contre
L’Académie de Médecine et l’Ordre des Médecins ont indiqué leur opposition aux expérimentations
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup
L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades
Ouverture d'une salle de shoot à Paris
Matignon a dit d'accord
Le Premier ministre a donné son accord sur l'ouverture d'une salle de consommation à Paris
Suicide: journée de réflexion sur la prévention
L'entourage au coeur du dispositif
Les 17èmes Journées Nationales de prévention du suicide se déroulent aujourd'hui à Paris
Port-Royal : on sait qu’on ne sait pas
Faute médicale, manque de place, de personnel ?
La mort in utero d’un bébé à la maternité de Port Royal met en cause la pertinence du plan périnatalité
Médicaments OTC : Leclerc y va
Positionnement santé renforcé
Le Groupe Leclerc veut vendre des médicaments non remboursés dans ses magasins. Offensive en vue
Tchernobyl : combien de victimes ?
Un bilan toujours incertain




25 ans après, on ne sait toujours pas combien de morts sont dues à la catastrophe de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986, le 4ème réacteur de la centrale nucléaire entrait en fusion. ¼ de siècle plus tard, aucun bilan véritablement consensuel n’a été tiré de la catastrophe.

De 2003 à 005, l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA) a pourtant réalisé une étude sur les conséquences de la pollution radioactive. Sur 5 millions d’habitants exposés à de faibles doses (hors « liquidateurs »), l’AIEA évalue à 4 000 les cancers directement imputables à la catastrophe.

Un bilan considéré comme très sous-évalué par l’Académie des Sciences de New-York qui estime à 125 000 le nombre de décès chez les seuls « liquidateurs » et à une fourchette allant de 600 000 à 900 000 morts dans les 20 ans suivant la catastrophe.

Quant à l’impact environnemental, il est impossible de le mesurer encore aujourd’hui. Certains éléments radioactifs échappés de la centrale ukrainienne ont une durée de vie de 200 000 ans…

/>