Tabac: forte augmentation en janvier?
Rien n'est encore décidé
Se contentera-t-on de l'annonce spectaculaire des "paquets neutres" ou les prix vont-ils flamber?
Compléments alimentaires: pas si anodins que ça
L'ANSES appelle à la nutrivigilance
1 Français sur 5 prend des compléments alimentaires mais il y a des effets indésirables
Anorexie/boulime: une découverte qui va faire du bruit
Une bactérie intesttnale en cause
Ce qu'on met sur le compte du cerveau viendrait-il de l'intestin?
Semaine du goût, semaine du sucre?
Une initiative de plus en plus contestée
Faire découvrir aux enfants leur patrimoine gastronomique, à l'initiative de l'industrie sucrière...
Don d'organes: mini-campagne pour maxi-besoins
L'action d'information n'est vraiment pas au niveau
En 2013, 14.336 patients étaient en attente d'une greffe de rein. 3074 ont pu être greffés...
Le Val-de-Grâce sort du rang
Les hôpitaux militaires mis au pas
Le Val-de-Grâce va peut-être fermer : les 9 hôpitaux militaires représentent le 1er déficit hospitalier de France
Grippe ou Ebola?
La psychose avant l'hiver?
Avec des symptômes comparables au début de la maladie, on pourrait bien confondre
#RdvSolidaire: la Mutualité s'affirme
Une web-série humoristique très corporate
La Mutualité Française a choisi la diffusion d'une web-série pour prôner ses valeurs mutualistes
Les Françaises allaitent peu
Pas beau le débit de lait
Si les Françaises sont les championnes de la natalité, elles ne sont pas les championnes de l'allaitement
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…