Pas de papier, pas de santé
A quoi ça rime ?
Les députés instaurent un droit d’accès à l’Aide Médicale d’Etat pour les sans papiers. Ridicule et dangereux.
L’euthanasie gagne du terrain
Les Français sont favorables à une loi
Unanimité chez les Français… C’est rare, surtout sur un sujet aussi sensible que l’euthanasie et la fin de vie.
Avant l’heure c’est pas l’heure
Après l’heure non plus
Deux fois par an, revient la cérémonie du changement d’heure et ses polémiques à dormir debout.
Recherche : à vot’bon cœur!
Le donocoeur cherche des sous
Du 30 octobre au 7novembre, c’est la 2ème édition du Donocoeur
Le Bisphénol passe par la peau
Tickets de caisse et de cartes bleues en cause
Des chercheurs de l’INRA à Toulouse démontrent que le BPA passe aussi par la peau.
Mortalité infantile en hausse
Tout le monde ne devient pas centenaire…
D’accord, le nombre de centenaires augmente. Hélas, la mortalité infantile aussi.
Consultations on-line : on n’est pas des bœufs !
Les médecins moins regardants que les vétérinaires
La légalisation des consultations médicales par Internet fait du bruit. Moins que pour les vétérinaires ?
Maternité : Bachelot part pour 20 semaines de congés
La Ministre d’accord avec l’Europe
On n’avait entendu que Nadine Morano, qui était contre. On vient d’entendre Roselyne Bachelot, qui est pour.
Pas beau le débit de LED
Alerte sur les diodes électroluminescentes
Les LED présentent un risque pour la rétine. C’est nouveau, ça vient de sortir…
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…