Mediator : toujours plus
2 000 décès pourraient lui être imputables
On estimait jusqu’à maintenant à 500 le nombre de décès dus au Mediator. Ce pourrait être 2 000.
Les maisons de naissances sont mort-nées
Le Conseil constitutionnel n’en veut pas
Le Conseil constitutionnel a censuré l’article de la loi de financement de la Sécu qui les concernait.
EFS : hémorragie d’emplois
L’Etablissement Français du Sang est en grève
L’annonce d’une restructuration de l’Etablissement Français du Sang mobilise ses employés.
1/3 des Français dans les CHU
18 millions de consultations par an
La Conférence des directeurs de CHU rappelle l’importance de leur action au quotidien.
La Mutualité Française change de tête
Etienne Caniard for president
Après 18 ans de mandat, Jean-Pierre Davant cède son siège à Etienne Caniard, cacique du mouvement.
Mediator: les chambres se réveillent
2 missions d'information ont été décidées
Après le Sénat, l'Assemblée nationale a décidé la création d'une mission d'information
DMP : l’Arlésienne de la Santé arrive!
Le Dossier Médical Personnel enfin réalité
On ne l’attendait plus. Ou plutôt, on l’attendait en vain depuis 3 ans ½. Cette fois, c’est vrai.
Drogue : 3 semaines de campagne
Bon, ça c’est fait…
Face à la consommation de drogue chez les jeunes. L’Etat choisit de s’adresser aux parents.
Tabac : vers des paquets « neutres » ?
L’anonymat, signé Yves Bur
Le député Yves Bur a déposé un projet de loi visant à instaurer un paquet « neutre » sans logo.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…