Obésité : grosse journée
20 et 21 mai en France
La journée européenne de l’obésité se déroulera partout le 21 mai, sauf en France… où elle durera 2 jours.
Mélanomes : un grain de prévention
Journée de dépistage
Le 19 mai est traditionnellement le jour du dépistage des mélanomes.
Contraception : anonyme et gratuite ?
Une députée UMP le propose
L’accès anonyme et gratuit à la contraception pour toutes les mineures peut-il réduire les avortements ?
Radiofréquences : création d’un « comité de dialogue »
Alo, allo ?
Les ondes des portables, sujet de dialogue permanent.
Honoraires : ça dépasse, ça dépend
1 médecin sur 4 en secteur 2
L’an dernier, les dépassements ont représenté 2,5 milliards d’euros sur 18,4 milliards remboursables.
Cancer : changer les mentalités
Lancement d’une campagne nationale
Le ministère de la Santé et l’Inca ont décidé de changer le regard des Français dur le cancer. Il y a du boulot…
Prothèses dentaires : traçabilité obligatoire ?
Les dentistes proposent la transparence
Selon la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires, 90% des 11,4 millions de prothèses sont françaises.
Zurich reste la capitale du suicide
Droit à mourir confirmé
Les électeurs du canton de Zurich ont décidé dimanche de maintenir le maintien de l’aide au suicide.
L’Europe a mangé du clone
Pas drôle
La vente de denrées alimentaires issue d’animaux clonés continue à être autorisée dans l’UE.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…