Médicament : quand on aime…
On achète sans compter
Une équipe de l’Université Pierre-et-Marie Curie montre que l’on ne compare pas les prix des médicaments.
Bientôt une pilule pour homme
La parité, vraiment ?
Des chercheurs d’Edimbourg travaillent sur la mise au point d’un médicament capable de bloquer la fertilité.
Le stérilet, mieux que la pilule
Pas facile à avaler, mais plus sûr…
Selon une étude américaine, le stérilet serait un contraceptif 20 fois plus sûr que la pilule.
Animal, ça fait mal
Berceau des maladies émergentes
On parie ? La prochaine pandémie sera d’origine animale.
Bien Sûr Santé à plein régime
Chez le médecin ou sur le net
Comment se réconcilier avec son garde-manger ? En lisant le dossier du dernier opus de Bien Sûr Santé.
Dukan : viré démissionnaire ?
Le gourou protéiné radié de l’Ordre
Le docteur Dukan a été radié de l’Ordre des médecins. Mais à sa demande.
L’OMS touche le fond, pas les fonds
Les pays donateurs donnent moins
La patronne de l’OMS s’inquiète de la baisse des dons provenant des pays membres de l’organisation.
Allégations santé : nettoyage de printemps
222 allégations retenues sur 44 000…
Les allégations santé que l’on trouve sur certains packagings ont été passées au Karcher…
Mediator : le droit contre les droits
Report du procès à la Saint-glin-glin
Comme craint par les malades, le 1er procès pénal du Mediator a été reporté à 2013
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…