De battre mon cœur…
L'infarctus aime les femmes
Le cancer a détrôné les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français[es]. Souvent à tort.
L’industrie du Médicament a le blues
Elle veut du soutien pour produire en France
Alors qu’elle n’a franchement pas bonne presse, l’industrie du médicament appelle à l’aide pour produire Français.
Nobel de médecine : cellules stars
Un Britannique et un Japonais au zénith
Le 1er prix Nobel est traditionnellement le Nobel de Médecine. Il récompense des travaux sur les cellules.
Médicaments contrefaits : opération mondiale
3,75 millions de doses saisies
« Pangea 5 » : c’est le nom de l’opération mondiale de police et de douane anti-contrefaçons médicamenteuses.
Revenus des médecins: quitte ou double
La DREES fait ses calculs
Combien pèsent les dépassements d'honoraires dans les différences de rémunération?
Tabac, blague à part
Jamais contents...
L'augmentation du prix du tabac était au centre de la Newsletter Bien Sûr Santé. A découvrir avant de s'abonner !
Pour vivre vieux, vivons castrés !
Recherche sans queue ni tête
En étudiant les différentiels d’espérance de vie entre les sexes, des chercheurs ont fait une étrange découverte.
Risque médical : plus de réclamations
Et plus de règlements amiables
Le Panorama du risque médical 2012 montre une progression du taux de réclamations des malades.
114 : le numéro d’urgence pour les sourds
Comment donner l’alerte ?
Un numéro d’appel spécialement adapté aux sourds a été inauguré le 29 septembre.
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…

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