Les éthylotests ont un coup dans l’aile
400.000 produits non-conformes
400.000 éthylotests rappelés pour non-conformité. Les boites à gants vont rester vides…
Les obèses londoniens dans le viseur
Too big to fail ?
A Londres, on envisage de taxer les citadins obèses qui ne feraient pas de sport. My goodness…
Fin de vie : suicide assisté, pas d’euthanasie
Didier Sicard remet son rapport
La question de l’euthanasie va revenir sur le devant de la scène mais sans doute pas dans la loi
Ondes électromagnétiques : projet de loi écolo
Discussion le 31 janvier
Le groupe EELV va déposer une proposition de loi sur la protection contre les ondes électromagnétiques.
Pilule : la guerre des générations
La 3ème provoquerait des thromboses
La plainte d’une jeune femme contre Bayer repose le problème des pilules de 3e génération.
Hypertension : la pression monte
30% des + de 35 ans sont traités
La moitié des hypertendus suivent vraiment leur traitement. C'est - beaucoup - trop peu.
CNCT : nouvelle campagne TV
Lancement jeudi
Dopé par le rapport de la Cour des Comptes, le Comité National Contre le Tabagisme repasse à l’offensive
Don du sang : toujours interdit aux homos
Marisol Touraine revient sur sa position
Marisol Touraine a indiqué qu’elle ne lèverait pas l’interdiction faite aux homos de donner leur sang.
Check up planétaire
Le monde tourne mieux
Le Lancet publie cette semaine un bilan planétaire. Surprise, il y en a des bonnes…
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…