Grenoble, ville handi-friendly
Classée commune la plus accessible
L’Association des Paralysés de France a désigné Grenoble « ville la plus accessible aux handicapés »
Santé : le jour du Grand Soir n’est pas venu
Jean-Marc Ayrault pas convaincant
On attendait beaucoup du 1er discours du 1er ministre sur la santé. On attendait trop…
Sénat : un rapport plutôt hard
Les déserts médicaux en ligne de mire
Pour lutter contre les déserts médicaux, les sénateurs formulent des propositions décoiffantes
Salles d’injections : l’Ordre dit non
Le Conseil de l’Ordre est contre
L’Académie de Médecine et l’Ordre des Médecins ont indiqué leur opposition aux expérimentations
Cancers : 58% de guérison
C’est mieux… mais pas beaucoup
L’InCA et l’INVS ont rendu publics les résultats d’une vaste étude sur la survie des malades
Ouverture d'une salle de shoot à Paris
Matignon a dit d'accord
Le Premier ministre a donné son accord sur l'ouverture d'une salle de consommation à Paris
Suicide: journée de réflexion sur la prévention
L'entourage au coeur du dispositif
Les 17èmes Journées Nationales de prévention du suicide se déroulent aujourd'hui à Paris
Port-Royal : on sait qu’on ne sait pas
Faute médicale, manque de place, de personnel ?
La mort in utero d’un bébé à la maternité de Port Royal met en cause la pertinence du plan périnatalité
Médicaments OTC : Leclerc y va
Positionnement santé renforcé
Le Groupe Leclerc veut vendre des médicaments non remboursés dans ses magasins. Offensive en vue
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…