Prothèses PIP : qui va payer ?
Décision le 11 avril
C’est le 11 avril que la Justice décidera si les femmes qui se sont fait retirer leurs prothèses seront remboursées
Autisme : en attendant le plan
Pour l’instant, rien de précis
En guise de Plan autisme 2013 – 2015, on n’a pour l’heure qu’une interview de la ministre au Figaro
Génériques : mis en boite par l’Express
Énième bouquin, énième dossier
Tout le monde aura vendu son petit dossier anti-médicaments. Cette semaine, l’Express et les génériques
Grippe A- H7N9 : touché ou coulé ?
Surveillance renforcée
C’est nouveau, ça vient de sortir. La grippe aviaire a changé de virus
Cancer du sein : le dépistage piétine
1 femme sur 2 s’est déplacée
La proportion de femmes ayant participé au programme de dépistage organisé reste stable
Choc de simplification: premières victimes
les comités théodule de la santé
Les 1eres victimes du "choc de simplification" sont des comités jugés inutiles dans le domaine de la santé
Autisme : une journée et un plan
MA.Carlotti distille ses annonces
A l’occasion de la Journée mondiale de l’Autisme, la ministre dévoile les grandes lignes du 3e plan autisme
Mutuelle santé d’entreprise : quelle concurrence ?
Bataille pour le libre choix
L’Autorité de la concurrence recommande de laisser le libre choix des mutuelles aux entreprises
Tabac : les ventes en chute libre
2012 sera-t-elle l’année charnière ?
Ce n’était pas arrivé depuis 2004 : les ventes de cigarettes ont baissé significativement l’an dernier
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…

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