Ambroisie : arrachage obligatoire ?
Pas forcément un bon plant…
Alain Moyen-Bressand (UMP) veut rendre obligatoire l’arrachage des plants d’ambroisie
Jeux en ligne : pari contre l’addiction
L’ARJEL fait des propositions
Comment lutter contre l’addiction aux jeux en ligne ? L’ARJEL formule 33 propositions
Boire ou travailler, il faut choisir
Un détecteur tactile en Angleterre
En Grande-Bretagne, des millions de salariés pourraient être soumis à un détecteur d’alcoolémie
Haro sur les arrêts maladie
Un rapport les dénonce
Les dépenses dues aux arrêts maladie ont progressé de 3,9% par an depuis 2.000
Grippe aviaire : l’inquiétude couve
Le virus s’affirme comme méchant
Le virus H7N9 se sent à l’étroit en Chine et a été repéré à Taïwan. La transmission interhumaine est possible
Fish pédicure : c’est pas le pied
Squales anti-squames
L’ANSES veut réglementer la pratique très en vogue de « la fish pédicure »
Vaccination : pas seulement par les médecins
Sages-femmes, Infirmiers et pharmaciens concernés
Marisol Touraine envisagerait d’autoriser les infirmiers et les pharmaciens à pratiquer la vaccination
Trisomie 21 : ou au dépistage sanguin
Décision du Comité d’éthique
Pour remplacer l’amniocentèse, les tests sanguins de dépistage de la trisomie 21 seront autorisés
Complémentaires santé : retour à la case départ
La clause de désignation rétablie
Les sénateurs avaient refusé le recours à la clause de désignation. La Commission mixte paritaire l'a rétablie
Déserts médicaux, plein de désaccords
Pénalités ou incitations ?




Les députés ont décidé de renoncer aux pénalités à infliger aux médecins exerçant en zones sur-dotées.

Faut-il vraiment consacrer chaque année 20 millions d’euros pour aider 50 médecins à s’installer dans les déserts médicaux ? C’est le coût des mesures incitatives qui consistaient depuis 2007 à verser des primes équivalant à 20% de leurs honoraires aux médecins s’engageant à exercer au moins 3 ans dans les zones sous-dotées.

Les députés ont – difficilement – rejeté le projet d’abandon des primes incitatives au profit de l’introduction de pénalités  pour les médecins récidivistes, suivant en cela l’avis tardif du gouvernement.

Les arguments des adversaires de la coercition ne manquent pas de poids : la médecine générale est déjà une spécialité sinistrée et il y a fort à parier que l’abandon du sacro-saint libre choix d’installation ne constituerait pas un levier très efficace…