Anxiolityques: la hausse était bidon
Pas d'envolée post attentats
Contrairement à ce qu'affirmait Celtipharm, les ventes d’anxiolytiques sont restées stables
IVG: un meilleur accès
Des mesures nouvelles annoncées
Marisol Touraine veut améliorer l'accès à l'avortement
Coeur bioprothéitique et cellules souches
Un coeur artificiel et un coeur réparé
Un opéré qui revit grâce au cœur Carmat, une opérée qui revit grâce à des cellules souches embryonnaires
Loi de santé: ça ne se calme pas
Le mouvement des médecins se durcit
Grève administrative totale, grève des gardes... la FMF veut radicaliser les actions
Addictions: une campagne pour aider les d'jeunes
des consultations et de la com'
Les Pouvoirs publics annoncent une programme de prévention
L'émission PLace à la Santé fête sa 300ème
En parrtenariat avec BIEN SÛR SANTE
Place à la Santé, programme court diffusé sur 20 chaines de la TNT et 500 radios locales
Un rapprochement Harmonie / MGEN en préparation
Les deux géants mutualistes prêts à se pacser
3,7 millions de personnes gérées d'un côté (MGEN), 4,5 millions de l'autre et un possible nouveau groupe
Le Gardasil innocenté
Une nouvelle étude confirme son innocuité
Une étude publiée dans JAMA confirme l'absence de risque de sclérose en plaques
Un GIE tiers payant en préparation
Les complémentaires santé y travaillent
Ensemble, mutuelles et assureurs financeraient une plateforme informatique unique
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.




Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.

Prescrit à 200 000 femmes enceintes pendant près de 30 ans en France avant d’être retiré du marché en 1977, le distilbène était censé prévenir les fausses couches et les naissances prématurées. En réalité, il a provoqué des malformations chez les garçons, des cancers et des infertilités chez les filles, des troubles psychologiques chez les enfants des deux sexes.

L’étude de l’équipe française montre que les garçons de la 3ème génération continuent de souffrir de malformations de l’appareil reproducteur, indiquent ainsi que le médicament a provoqué une transformation génétique .

Du coup, le débat sur les perturbateurs endocriniens tels que le bisphénol A [utilisé aussi bien dans des canettes de soda que dans les tuyaux de plastique] revient en force sur le tapis.