L’OMS, cocotte minute
Assemblée générale houleuse en vue
Contestations sur la réforme de l’institution et restrictions budgétaires vont probablement dominer les débats.
La DGS change de tête
Jean-Yves Grall pour Didier Houssin
La Direction Générale de la Santé a un nouveau patron à double tête, mi-politique mi-médicale
Cancer du col : mobilisation internationale
Les papillomavirus font des ravages
Le forum de WACC (Women Against Cervical Cancer) appelle à davantage de volontarisme international.
Alcool : zéro de conduite ?
Le taux d’alcoolémie en examen
Le taux zéro d’alcoolémie au volant est sérieusement envisagé pour tous.
Drogue : une affaire d’argent ?
N. Sarkozy vise les profits du trafic
Nicolas Sarkozy veut créer un fonds de lutte alimenté par les avoirs confisqués aux narcotrafiquants.
61% des Français grignotent
Privés de dessert !
2 ans après son lancement, l’étude géante NutriNet Santé commence à livrer des résultats consistants…
Mediator : les médecins dédouanés
Pas question de payer pour Servier
Les prescripteurs ne seront pas les payeurs. C’est ce que Xavier Bertrand a promis. Ah bon ?
Soins psychiatriques : prise de tête
Le Sénat tourne fou
La loi qui doit désormais régir les soins psychiatriques est discutée au Sénat les 10 et 11 mai. Et ça barde…
Hormone de croissance : relaxe Max
Justice est faite ?
Il n’y aura donc définitivement pas eu de coupable dans l’affaire de l’hormone de croissance.
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.




Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.

Prescrit à 200 000 femmes enceintes pendant près de 30 ans en France avant d’être retiré du marché en 1977, le distilbène était censé prévenir les fausses couches et les naissances prématurées. En réalité, il a provoqué des malformations chez les garçons, des cancers et des infertilités chez les filles, des troubles psychologiques chez les enfants des deux sexes.

L’étude de l’équipe française montre que les garçons de la 3ème génération continuent de souffrir de malformations de l’appareil reproducteur, indiquent ainsi que le médicament a provoqué une transformation génétique .

Du coup, le débat sur les perturbateurs endocriniens tels que le bisphénol A [utilisé aussi bien dans des canettes de soda que dans les tuyaux de plastique] revient en force sur le tapis.