Echographies : obstétrique et commerce
Souris bébé, tu es filmé !
L’échographie n’est pas un souvenir photographique familial mais un examen de grossesse…
RTT et hôpital : l’impasse
On temporise sur le temps
2 millions de journées de RTT accumulées et 0 euro provisionné pour les régler…
Les internes contre le numerus clausus
Ils préfèrent le statu quo
L’annonce de l’augmentation du numerus clausus ne fait pas le bonheur des internes.
Les Français aiment leur médecin
Mais s’inquiètent du système de soins
88% des Français font confiance aux médecins et aux professionnels de santé
Le WI-FI dangereux pour le sperme ?
Qualité de transmission et reproduction
Utiliser un ordinateur portable connecté au WI-FI près des organes reproducteurs n’est pas un bon plan.
Hémoglobine : un ver, ça va ?
Un ver marin, substitut du sang
Une équipe de recherche a peut-être découvert des propriétés intéressantes dans un ver de vase…
La fin des ordonnances
Objectif zéro papier
Après les feuilles de soin, les ordonnances papier sont appelées à disparaître. Au même rythme… ?
Climat et pollens : à vos souhaits
Plus de réchauffement, plus d’allergies ?
Un programme scientifique se propose d’étudier l’impact du réchauffement climatique sur les allergies.
Elfe : bébé deviendra grand
13 000 nouveau-nés à la loupe
L’étude longitudinale Elfe va suivre plus de 13 000 enfants jusqu'à l’adolescence. Passionnant !
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.




Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.

Prescrit à 200 000 femmes enceintes pendant près de 30 ans en France avant d’être retiré du marché en 1977, le distilbène était censé prévenir les fausses couches et les naissances prématurées. En réalité, il a provoqué des malformations chez les garçons, des cancers et des infertilités chez les filles, des troubles psychologiques chez les enfants des deux sexes.

L’étude de l’équipe française montre que les garçons de la 3ème génération continuent de souffrir de malformations de l’appareil reproducteur, indiquent ainsi que le médicament a provoqué une transformation génétique .

Du coup, le débat sur les perturbateurs endocriniens tels que le bisphénol A [utilisé aussi bien dans des canettes de soda que dans les tuyaux de plastique] revient en force sur le tapis.