Vaccin contre le sida : des tests en cours à Marseille
La Timone a réuni 48 volontaires
48 patients séropositifs ont accepté de tester un vaccin curatif
Diane 35 : chronique d’une mort annoncée
Il ne faut pas confondre acné et contraception
Le médicament contre l’acné est prescrit par les dermatologues à 3% seulement…
Lubrizol : ça pue moins, mais…
La fuite perdure
On nous annonçait un colmatage pour ce week-end. Ca sent toujours le gaz…
PMA : loi famille ou bioéthique ?
La PMA n’en a pas fini de poser problème
Le projet de loi sur la famille présenté le 27 mars prochain au Conseil des ministres inclura-t-il la PMA ?
Portable au volant, cancer au tournant
Accident routier ou vasculaire-cérébral ?
Que faire pour dissuader enfin les automobilistes de téléphoner au volant ?
Les femmes sont des hommes comme les autres
Egalité devant les effets du tabac
Les hommes ont perdu un privilège que les femmes n’auraient pas dû leur envier : mourir du tabagisme.
Agences de santé : ça va bouger
Réorganisation en vue
Marisol Touraine a annoncé une grande réorganisation des agences de santé.
Euthanasie : radiation de l’urgentiste bayonnais
L’Ordre des Médecins d’Aquitaine a tranché
Nicolas Bonnemaison, mis en examen pour 7 cas d’euthanasie a été radié.
Davos : les grosses fortunes parlent obésité
Les grands de ce monde à la diète
A Davos, les principaux dirigeants se préoccupent de la montée du surpoids…
Distilbène : dégâts héréditaires ?
30 ans après, le distilbène continue à nuire.




Le tristement fameux distilbène continue à provoquer des malformations chez les garçons.

Prescrit à 200 000 femmes enceintes pendant près de 30 ans en France avant d’être retiré du marché en 1977, le distilbène était censé prévenir les fausses couches et les naissances prématurées. En réalité, il a provoqué des malformations chez les garçons, des cancers et des infertilités chez les filles, des troubles psychologiques chez les enfants des deux sexes.

L’étude de l’équipe française montre que les garçons de la 3ème génération continuent de souffrir de malformations de l’appareil reproducteur, indiquent ainsi que le médicament a provoqué une transformation génétique .

Du coup, le débat sur les perturbateurs endocriniens tels que le bisphénol A [utilisé aussi bien dans des canettes de soda que dans les tuyaux de plastique] revient en force sur le tapis.