Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Les homos, interdits de don d’organe ?
Nora Berra provoque un tollé




La Secrétaire d’Etat à la santé considère que les homosexuels constituent une « population à risques ». Pathétique.

Devant les Sénateurs et en plein débat sur la bioéthique, Nora Berra a déclaré que l’homosexualité constitue un « facteur de risque » pour le VIH et donc une contre-indication au don. Sans doute a-t-elle un peu mélangé don d’organe et don de sang (pour lequel les homosexuels déclarés sont effectivement exclus)

Devant le tollé provoqué, la Ministre crie à l’incompréhension, voire au complot, affirmant qu’évidemment, elle faisait allusion à des « pratiques à risques » et non à une « population à risques ».

 Piteuse défense qui signifierait que Nora Berra considère que l’homosexualité est intrinsèquement « à risques ». Et défense d’autant plus piteuse qu’elle crie aujourd’hui au complot, cherchant la faire passer pour homophobe.

Il serait temps que les ministres parviennent à s’exprimer suffisamment clairement pour cesser de se plaindre qu’on comprend leurs propos de travers…