Cannabis : légalisation au Colorado…
… Débat en France
Depuis le 1er janvier, la consommation « récréative » de cannabis est autorisée dans cet État de l’ouest
Gastro et grippe aux abonnés absents
Pas d’épidémie imminente
Les habituels pics épidémiques de gastroentérite et de grippe se font attendre
TVA : l’automédication prend cher
Le taux passe de 7 à 10%
Les médicaments de prescription restent soumis au taux super-réduit de 2,1% mais les OTC passent à 10%
Don du sang : sur la réserve
Traditionnelle baisse d’après-fêtes
A chaque nouvelle année, l’Établissement Français du Sand doit tirer la sonnette d’alarme
Les tatouages retrouvent de la couleur
Le Ministère change d'avis
Un arrêté ministériel condamnait les tatouages en couleur. C'était "un malentendu"
Foie de Noël à Birmingham
Un chirurgien grave ses initiales sur les greffons
Un spécialiste de la transplantation grefferait ses initiales sur les foies greffés
Vaccin anti-grippe: mieux vaut être une femme
La testostérone en question
Un niveau élevé de testostérone ferait barrage à l'efficacité du vaccin anti-grippe
Intérim hospitalier : trop, c’est trop
Un rapport parlementaire dénonce
Le recours aux médecins hospitaliers intérimaires coûterait 500 millions d’euros à la Sécu
Tests de grossesse en tête de gondole
Fin du monopole des pharmacies
L’Assemblée Nationale a validé une disposition permettant la vente de tests en grande surface
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…




Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.

En pleine panique face au risque nucléaire japonais, l’Autorité de Sûreté Nucléaire a choisi de révéler que le nombre de personnes exposées aux rayonnements ionisants délivrés par l’imagerie médicale en France ne cesse d’augmenter. Ou plutôt d’exploser : + 50% en 2 ans !

L’ASN signale que la comptabilité des « événements significatifs en radioprotection » atteint 419 en 2010 vs 319 en 2009 et moitié moins encore en 2008.

Quelle solution envisager pour remédier à cette exposition inquiétante ? Pour l’ISN, une certaine modération des prescriptions d’imagerie médicale et un recours préférentiel à l’IRM plutôt qu’au scanner.

On peut déjà affirmer que ce ne sera pas le cas, non seulement parce que la rapidité des diagnostics est une exigence légitime, mais aussi parce que les appareils d’IRM sont 2,5 fois moins nombreux que les scanners… et infiniment plus coûteux.