Le Di-Antalvic condamné à mort
Décision de l’Agence Européenne du Médicament
Tous les médicaments contenant du DXP vont être retirés du marché dans les 15 mois.
Education du patient : la FNMF approuve
Mais s'inquiète du financement
La Mutualité est globalement d'accord avec le rapport sur l’Education thérapeutique des patients.
Sida : le gel qui fait espérer
Un gel vaginal efficace contre le VIH?
Les participants à la conférence de Vienne enthousiasmés par l’efficacité d’un gel antirétroviral.
Alcool : come back pour Outox
Tu t’es vu quand t’as bu ?
La boisson prétendant faire baisser le taux d’alcool fait un retour en force. Info ou outox?
Sida: priorité au dépistage
Proposition systématique dès l'automne
Roselyne Bachelot prend des positions hardies en termes de réduction des risques.
Fast food: on y prend son temps
Sauf le service, rien n'est rapide!
Une étude confiée par Quick au professeur Corbeau bat en brêche quelques idées reçues.
Respirer : une affaire de gène
Le premier souffle enfin expliqué
Des chercheurs du CNRS ont identifié le gène qui permet au nouveau-né de respirer.
Sida : malade traité, transmission freinée
Un argument pro-dépistage décisif !
Une étude confirme l’importance de la prise en charge précoce dans la limitation de l’épidémie.
Grippe A : Zéro pointé
3,5 millions de doses à la poubelle
La Commission d’enquête parlementaire sur la Grippe A a – enfin - rendu son rapport. Dur, dur.
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…




Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.

En pleine panique face au risque nucléaire japonais, l’Autorité de Sûreté Nucléaire a choisi de révéler que le nombre de personnes exposées aux rayonnements ionisants délivrés par l’imagerie médicale en France ne cesse d’augmenter. Ou plutôt d’exploser : + 50% en 2 ans !

L’ASN signale que la comptabilité des « événements significatifs en radioprotection » atteint 419 en 2010 vs 319 en 2009 et moitié moins encore en 2008.

Quelle solution envisager pour remédier à cette exposition inquiétante ? Pour l’ISN, une certaine modération des prescriptions d’imagerie médicale et un recours préférentiel à l’IRM plutôt qu’au scanner.

On peut déjà affirmer que ce ne sera pas le cas, non seulement parce que la rapidité des diagnostics est une exigence légitime, mais aussi parce que les appareils d’IRM sont 2,5 fois moins nombreux que les scanners… et infiniment plus coûteux.

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