Viande de cheval : la France en tête
1ère dans la course à l’arnaque
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Fabrique à menus
Cuisine équipée
L’INPES a lancé une application Internet vraiment utile pour manger sain, équilibré et pas trop cher
Médicaments en grande surface : 2/3 de oui
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Selon le cabinet d’études marketing RECOTC, 63,5% des Français achèteraient leurs médicaments ailleurs qu’en offici
Actes médicaux : pas toujours pertinents
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Trop d’actes médicaux ne sont pas pertinents. C’est ce que dénonce l’Académie de Médecine
Label FIFA au Centre de Clairefontaine
Foot et médecine de haut niveau
Le Centre Médical de Clairefontaine s’est vu décerner le label « FIFA Medical Center of Excellence » par la Commiss
Distilbène : plus de cancers du sein ?
Lancement d’une étude épidémiologique
Une étude épidémiologique est lancée pour évaluer les conséquences du Distilbène sur 3 générations.
Cahuzac bientôt devant l’Ordre
Son activité de consultant en question
Le conseil de l'Ordre des médecins de Paris souhaite entendre Jérôme Cahuzac courant avril
Vaccinations : nouveau calendrier
Plus simple… bientôt
Le nouveau calendrier vaccinal introduit d’importantes modifications pour tous
Mediator : lourd bilan
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Le Mediator serait responsable de 220 à 300 décès à court terme et 1.300 à 1.800 sur le long terme
Trop de scanners, trop de rayons
+50% d’exposition en 2 ans…




Alors que l’on surveille avec angoisse les traces radioactives dans le ciel, les scanners nous menacent vraiment.

En pleine panique face au risque nucléaire japonais, l’Autorité de Sûreté Nucléaire a choisi de révéler que le nombre de personnes exposées aux rayonnements ionisants délivrés par l’imagerie médicale en France ne cesse d’augmenter. Ou plutôt d’exploser : + 50% en 2 ans !

L’ASN signale que la comptabilité des « événements significatifs en radioprotection » atteint 419 en 2010 vs 319 en 2009 et moitié moins encore en 2008.

Quelle solution envisager pour remédier à cette exposition inquiétante ? Pour l’ISN, une certaine modération des prescriptions d’imagerie médicale et un recours préférentiel à l’IRM plutôt qu’au scanner.

On peut déjà affirmer que ce ne sera pas le cas, non seulement parce que la rapidité des diagnostics est une exigence légitime, mais aussi parce que les appareils d’IRM sont 2,5 fois moins nombreux que les scanners… et infiniment plus coûteux.