Dépenses de santé : baisse de l’augmentation…
+2,2% vs +2,5%
La progression de la consommation de soins et de biens médicaux ralentit.
Les perturbateurs endocriniens sont partout
40% des produits d’hygiène-beauté concernés
Selon une étude réalisée sur 15.000 produits, 40% contiennent au moins un perturbateur endocrinien
Sites anti-IVG : explosion sur la toile
Le gouvernement va réagir
Face à la multiplication des sites anti-IVG, un site d’information institutionnel va être créé
Testicules : une petite paire fait le bon père
Les études sont formelles…
Deux études viennent de révéler que les hommes dotés de petits testicules faisaient de meilleurs pères
La prévention par les taxes
La santé n’a vraiment pas de prix…
Les « taxes comportementales » sont-elles en passe de remplacer la politique de santé publique ?
Service Médical Rendu… ou pas
Un projet de signalétique contesté
Verra-t-on demain fleurir une nouvelle signalétique sur les boîtes de médicaments ?
Nanisme : l’espoir grandit
L’achondroplasie bientôt traitée ?
L’Inserm s’apprête à rendre publics les résultats spectaculaire d’une recherche sur le nanisme
Bon usage du Médicament : rapport protégé
Vers un meilleur système de surveillance
Les Professeurs Costagliola et Begaud ont remis lundi 16 leur rapport sur le bon usage du médicament
Médecins/patients : relation tendue
On attend trop !
Selon un sondage BVA, les patients sont devenus exigeants avec leur médecin. Quelle impudence !
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010




920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.

Evidemment, si l’on compare le nombre d’incidents déclarés à celui des praticiens libéraux, on n’est pas forcément inquiet. 920 sur 200 000, c’est trop mais finalement pas pharamineux…

Si l’on s’en tient à la progression sur un an, l’interprétation est plus pessimiste : +80% entre 2009 et 2010 si l’on en croit les chiffres rendus publics par l’Observatoire pour la Sécurité des Médecins. Et encore, ceux-ci ne peuvent tenir compte des « incidents » non déclarés au Conseil de l’Ordre ou n’ayant pas fait l’objet de plainte.

Même en faisant la part des choses en constatant que les incidents recouvrent des faits à la gravité très variable et que les médecins se livrent sans doute moins désormais à une sous-déclaration, le bond est véritablement spectaculaire.

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