Jeu du foulard : la parole est aux enfants
Enquête IPSOS / APEAS
Ipsos vient de réaliser une enquête auprès d’enfants de 6 à 15 ans sur la pratique du « jeu du foulard ».
Cécité : la solution cellule souches
Premières greffes encourageantes
2 patientes atteintes de cécité ont bénéficié d’une greffe de cellules souches embryonnaires.
RTT hospitalières : accord aux forceps
2 millions de RTT = 600 millions d’euros
Un accord cadre a été signé pour régler –enfin – l’épineux problème des RTT des médecins hospitaliers.
Consultations de nuit : couvre-feu
SOS pour SOS Médecins
La régulation devrait être renforcée et supprimer de facto les visites après minuit. SOS est menacé.
Virus mutant : on arrête tout
Les chercheurs cessent de chercher
Les scientifiques embarqués dans la recherche sur le H5N1 mutant annoncent l’interruption de leurs travaux.
PIP : l’assureur dans la tourmente
Allianz condamné à indemniser une patiente
L’assureur de la société PIP a été condamné à verser 4 000 € à une femme porteuse des fameuses prothèses.
Autisme : sus à la psychanalyse
Un député veut la faire interdire
L’approche psychanalytique serait trop exclusive vs les méthodes éducatives et comportementales.
Mangez du poisson…
Mais pas trop !
L’ANSES publie les résultats de son enquête sur l’imprégnation au PCB des poissons de rivière. Bof…
Médecins étrangers : bienvenue chez nous
4 000 praticiens concernés
Les députés ont voté à l’unanimité une loi permettant aux médecins étrangers d’exercer en France.
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010




920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.

Evidemment, si l’on compare le nombre d’incidents déclarés à celui des praticiens libéraux, on n’est pas forcément inquiet. 920 sur 200 000, c’est trop mais finalement pas pharamineux…

Si l’on s’en tient à la progression sur un an, l’interprétation est plus pessimiste : +80% entre 2009 et 2010 si l’on en croit les chiffres rendus publics par l’Observatoire pour la Sécurité des Médecins. Et encore, ceux-ci ne peuvent tenir compte des « incidents » non déclarés au Conseil de l’Ordre ou n’ayant pas fait l’objet de plainte.

Même en faisant la part des choses en constatant que les incidents recouvrent des faits à la gravité très variable et que les médecins se livrent sans doute moins désormais à une sous-déclaration, le bond est véritablement spectaculaire.

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