Pilule: mise en place d'un n°vert
Information, simple comme un coup de fil
Pour compléter le dispositif d'information du Ministère, un numéro vert vient d'être ouvert
Gaz à tous les étages
Des émanations chimiques inquiètent
Une réaction chimique dans un four de l’entreprise Lubrizol de Rouen a provoqué une fuite de Marcaptan
Cigarette électronique : les Anglais disent Yes
Les experts la jugent efficace
Alors que les tabacologues français restent sceptiques, les experts britanniques se montrent positifs
Cancer col de l’utérus : Semaine de Prévention
L’Europe se mobilise
La 7e semaine européenne de prévention du cancer du col de l’utérus mobilise autour de la vaccination
Quand Coca lutte contre l’obésité…
… C’est du lourd
La lutte contre l’obésité entre dans l’american way of life… et dans la communication de Coca
Hôpitaux : les baisses ne passent pas
Les cliniques privées épargnées
La Fédération Hospitalière de France ne veut pas de la baisse des tarifs de 1,7%
Vignette : bientôt aux oubliettes
Rendez-vous au 1er juillet
Véritable serpent de mer, le remplacement de la vignette pharmaceutique par un code barre est en marche
Dépassements d’honoraires : sanctions en vue
Et ça pourrait faire mal…
On ne croyait pas que l’accord sur la limitation d’honoraires serait suivi de sanctions. On avait peut-être tort
Pilules 3G : les plaintes se multiplient
310 dossiers seraient déjà déposés
Les effets secondaires des pilules 3e et 4e génération seront-ils d’abord juridiques ?
Médecins et sécurité : ça craint
920 agressions en 2010




920 incidents, de l’agression verbale au vol, ont fait l’objet d’une déclaration par les médecins.

Evidemment, si l’on compare le nombre d’incidents déclarés à celui des praticiens libéraux, on n’est pas forcément inquiet. 920 sur 200 000, c’est trop mais finalement pas pharamineux…

Si l’on s’en tient à la progression sur un an, l’interprétation est plus pessimiste : +80% entre 2009 et 2010 si l’on en croit les chiffres rendus publics par l’Observatoire pour la Sécurité des Médecins. Et encore, ceux-ci ne peuvent tenir compte des « incidents » non déclarés au Conseil de l’Ordre ou n’ayant pas fait l’objet de plainte.

Même en faisant la part des choses en constatant que les incidents recouvrent des faits à la gravité très variable et que les médecins se livrent sans doute moins désormais à une sous-déclaration, le bond est véritablement spectaculaire.

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